« Je reviens vivant ! »
Enfin, Louis-Marie, nous partage ce que cette expérience lui a apporté :
« Se décentrer, se déplacer, rencontrer l’autre : ça donne vie ! Je reviens « vivant » de cette aventure !
Un déplacement au Cambodge n’est pas neutre. Les différences sont nombreuses : langue, culture, religion, alimentation, climat… ça incite à l’écoute et à l’accueil, sans jugement ni attente. Ça incite aussi à réajuster nos questionnements, nos réflexions, nos attitudes. Aller à la rencontre de « plus pauvre que nous », en situation de handicap, ça secoue, ça peut révolter. Mais ça permet surtout de se dire : comment devenir une petite « goutte d’eau » pour aider un tant soit peu, ou tout simplement pour aimer un peu plus et un peu mieux ?
Avec notre équipe, nous revenons avec l’ambition de parler de ces parrainages possibles via l’association Enfants du Mékong. Parce qu’une personne en situation de handicap en France parraine une personne en situation de handicap au Cambodge – dans un lien d’amitié, mais aussi avec un soutien financier, ça fait sens… Maxime qui va l’expérimenter nous en donnera des nouvelles !
Je reviens aussi très touché de cette rencontre avec les personnes (accompagnées et accompagnantes) de l’association Kampuchea Sela Handicap. Nous aurons à cœur, en équipe, de rester en lien avec elles, et de trouver des « bonnes astuces » pour les épauler, de quelque manière que ce soit.
Je reviens aussi en me disant que je suis gâté de vivre la mission à l’Arche de la Vallée. Pas la peine d’aller à l’autre bout du monde pour aimer, nous aider et partager… La mission commence « ici et maintenant » !
Mais peut-être est-ce intéressant d’aller justement à l’autre bout du monde pour se le rappeler, et chercher la Vie là où on est planté.
